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2012 La chanson «La route rouge» Conteur 1




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Назва2012 La chanson «La route rouge» Conteur 1
Дата27.09.2012
Розмір62.24 Kb.
ТипДокументи

Байраківська ЗОШ

І – ІІІ ступенів (Позакласний захід)



2012


La chanson

« La route rouge »


Conteur 1Mesdames et Monsieurs ! Chers amis ! Bonjour ! Nous vous saluons dans cette salle de fêtes et de la part de tous les participants de notre soirée nous vous invitons à passer avec nous quelques moments agréables.

Conteur 2 – Nous avons de la chanse d’apprendre la langue française dans notre école et croyez, nous l’aimons beaucoup, cette langue !

Conteur 1 – La France, c’est un bel pays avec ses paysages magnifiques, avec ses riches traditions, avec son passé glorieux.

Moi, personnellement, je suis heureuse d’apprendre le français. C’est tout à fait vrai ce que le proverbe dit « Une langue de plus, une vie de plus ».

Conteur 2 – En apprenant la langue, nous apprenons la culture, la civilisation, l’histoire, les traditions du peuple. Le célèbre poète et écrivain allemand Volfgang Goethe a dit « Celui qui ne connaît pas de langue étrangère ne connaît pas la sienne ».


Le concours

« Qui ne connaît pas une langue étrangère, ne connaît pas la sienne »


Conteur 1 – Attention ! Attention ! Fillettes et garçons ! Mesdames et Messieurs ! On commence le tournoi des connaisseurs de français !

Conteur 2 – Permettez – nous de vous présenter le jury de notre tournoi.

Le plus sérieux et le plus incorruptible ... .

Le plus scrupuleux et le plus indulgent ... .

Le plus galant ... .

Conteur 1 - Pendant deux minutes nous vous poserons des questions sur l’histoire et la géographie de la France.

Conteur 2 – Etes – vous prêts ? On commence !

- La capitale de la France est ... (^ Paris).

- Marseille, Lyon, Nantes, Orléans – ce sont ... (les villes françaises).

- L’hymne de la France est ... (la Marseillaise).

- Bleu, blanc, rouge – c’est ... (le drapeau de la France).

- Le vieux nom de la France est ... (la Gaule).

- Notre – Dame se trouve dans ... (l’île de la Cité).

- Le vieux nom de l’île de la Cité est ... (^ Lutèce).

- Paris se trouve sur ... (la Seine).

- La Sorbonne se trouve ... (au Quartier Latin).

- La Seine, la Loire, le Rhône, la Garonne – ce sont ... (les fleuves).

- La fête nationale de la France est ... (14 juillet).

- Dans quelle guerre Jeanne d’Arc a – t – elle pris part ? (la guerre de Cent Ans)

- Combien de jours a duré la Commune de Paris ? (72 jours)

- Quel petit état se trouve sur le territoire de la France ? (^ Monaco)

- Quel est le vrai nom de Molière ? (Jean – Baptiste Poquelin)


Conteur 1 – Maintenant vous devez montrer vos connaissances littéraires.

- Quel livre saint les chrétiens lisent – ils ? (La Bible)

- Quand un écrivain signe ses livres avec un autre nom que le sien, on dit qu’il utilise un ... (pseudonyme).

- Eugénie Grandet est une héroїne d’un des romans de ... (^ Balzac).

- Quel célèbre écrivain français du XX siècle était en même temps un aviateur expérimenté ? (Saint – Exupéry).

- Qu’est – ce que le Petit Prince de Saint – Exupéry demande à l’aviateur de lui dessiner ? (un mouton)

- Quel poète, auteur de célèbres fables, a vecu au temps de Louis XIV ? (^ Jean de La Fontaine)

- Complète le titre du roman d’Alphonse Daudet : Tartarin de ... (Tarascon).

- En général, quel jour sortent les nouveaux films au cinéma en France ? (le mercredi).

- Quel acteur joue le rôle d’Obélix dans le film Astérix et Obélix contre César ? (^ Gérard Depardieu)

- Qui a écrit le roman « Les Misérables » ? (Victor Hugo)

Conteur 2 – Notre tournoi touche à sa fin.

(Журі оголошує результати та нагороджує переможців турніру)


Conteur 1 Paris

Cette ville

Aux longs cris

Qui profile

Son front gris.

Des toits frêles,

Cent tournelles,

Clochers grêles

C’est Paris.

Le vieux Louvre !

Large et lourde,

Il ne couvre

Qu’au grand jour ...

Conteur 2Victor Hugo, c’est la gloire de la littérature française. Son génie embrasse les genres divers : poésie lyrique, satirique, épique, drame en vers, drame en prose, romans, etc.

Conteur 1 – Ses romans « Notre – Dame de Paris », « Les Misérables », « Les Travailleurs de la mer », « L’Homme qui rit » ont largement contribué à lui assurer la gloire.

Conteur 2 – Touchant un large public, parlant au cœur et à l’imagination, répandant des idées humanitaires simples et généreuses, ils ont fait de lui un auteur extrêmement populaire.

Conteur 1 – Né en 1802 à Besançon, Victor Hugo écrivait pendant plus de soixante ans. Son œuvre est immense. Beaucoup de ses livres n’ont paru qu’après sa mort en 1885.


Conteur 2 – Et maintenant nous vous proposons un extrait tiré du roman de ^ Victor Hugo « Les Misérables ».

Personnages

Le père Madeleine – Jean Valjean

Fantine – la mère de Cosette

Cosette – la fille de Fantine

M. Thénardier – un obergier

Mme Thénardier – la femme de M. Thénardier

Eponine – la fille de M. Thénardier

Azelma - la fille de M. Thénardier

I – ière scène

(Une auberge. Mme Thénardier est assise devant l’auberge, ses deux filles jouent près d’elle.)

Fantine (s’approche avec Cosette) : Vous avez là deux jolis enfants, madame.

^ Mme Thénardier : Merci, madame, pour vos bonnes paroles. Asseyez – vous. Je m’appelle Mme Thénardier. C’est notre auberge. Et vous, Mme, d’où venez – vous ?

Fantine : Je m’appelle Fantine. Je suis ouvrière, le travail me manque à Paris, je retourne dans mon pays. J’ai quitté ce matin Paris, à pied. La petite a mangé un peu, mais pas beaucoup, puis elle s’esr endormie dans mes bras, je suis très fatiguée.

^ Mme Thénardier (à ses filles) : Ponine, Azelma ! Amusez – vous, toutes les trois ! Comment s’appelle votre petite ?

Fantine (à Mme Thénardier) : Cosette.

Mme Thénardier : Les enfants ! Les voilà qui jouent comme trois sœurs ! Comme ils font vite connaissance.

Fantine : Voulez – vous me garder mon enfant ? Voyez – vous, je ne peux pas amener ma fille dans mon pays. L’ouvrage ne le permet pas. Avec un enfant on ne trouve pas de place. Quand j’ai vu vos petites filles si jolies et si propres et contentes, je me suis dit : « Voilà une bonne mère ». Je ne serai pas longtemps à revenir. Voulez – vous garder mon enfant ?

^ Mme Thénardier : Je ne sais vraiment pas.

Fantine : Je donnerai six francs par mois.

Mme Thénardier (à Fantine) : Pas moins de sept francs et six mois payés d’avance.

Fantine : Je les donnerai, j’ai quatre – vingts francs. Il me restera assez d’argent pour aller à pied jusqu’à mon pays. Je gagnerai de l’argent là – bas et des que j’en aurai un peu je reviendrai chercher ma fille.

^ M. Thénardier : La petite a – t – elle assez de robes et de linges ?

Mme Thénardier (à Fantine) : C’est mon mari.

Fantine : Sans doute, elle a tout ce qu’il lui faut. Du linge et des robes de soie, comme une dame. Elles sont là, dans mon sac de nuit.

^ M. Thénardier : Il faudra les donner.

Fantine : Mais oui, je les donnerai ! Je ne veux pas laisser ma fille toute nue.

M. Thénardier (à Mme Thénardier) : C’est bon. Elle est venue à temps. Nous avons bien besoin de l’argent.


II – ième scène

M. Thénardier (dans la chambre de l’auberge) : J’ai vendu les vêtements de Cosette à Paris pour 60 francs.

Mme Thénardier : Cosette ! Viens – ici ! Prends ton déjeuner !

Cosette (sous la table) : Merci, madame !

M. Thénardier (à Mme Thénardier) : Sept francs par moi. C’est peu. Il faut écrire pour demander douze francs.

^ Mme Thénardier : Oui. (à Cosette : Va balayer la rue !)

III – ième scène

Cosette (balaie) : Il fait sombre, très sombre, j’ai rempli tous les pots et les carafes, mais il n’y a plus d’eau à la maison.

Un voyageur (regarde par la fenêtre) : Il fait noir comme dans un four. Il faut être chat pour aller dans la rue sans lanterne. On n’a pas donné à boire à mon cheval.

Cosette : Oh ! Si, Monsieur ! Le cheval a bu, il a bu dans le seau. Je lui ai donné à boire.

^ Le voyageur : Je te dis qu’il n’a pas bu !

Mme Thénardier : C’est juste.Si cette bête n’a pas bu, il faut lui donner à boire ! Va porter de l’eau à ce cheval !

Cosette : Mais, madame, il n’y a plus d’eau à la maison.

^ Mme Thénardier : Et bien, va en chercher à la source ! En revenant tu prendras du pain chez le boulanger. Va donc !

IV – ième scène

(Cosette dans la rue, un seau à la main, s’arrête devant l’étalage d’un magasin où se trouve une belle poupée)

Cosette : Comme elle doit être heureuse, cette poupée ! Devant elle c’est la joie, la richesse, le boonheur ...

^ Mme Thénardier : Comment, tu n’est pas encore partie ? Attends ! J’arrive, petit monstre.

Cosette (se dirige vers le bois, s’arrête dans la rue) : Il fait noir ! J’ai peur des bêtes, des arbres. Bah ! Je lui dirai qu’il n’y a plus d’eau. Que faire ? J’ai peur de la Thénardier. Devant moi c’est la nuit, derrière moi – la Thénardier. Où aller ? (elle refléchit un peu, soupire) : Je vais à la source (elle court vers la forêt).

^ Le père Madeleine (s’approche de Cosette, prend le seau) : Mon enfant, le seau est très lourd pour toi. Donne, je vais te le porter, mon enfant ! Et viens – tu le loin ?

Cosette : De la source qui est dans le bois.

Le père Madeleine : Et est – ce loin où tu vas ?

Cosette : A un quart d’heure d’ici.

Le père Madeleine : Tu n’a donc pas de mère ?

Cosette : Je ne sais pas. Je ne crois pas. Les autres enfants ont des mères. Moi, je n’en ai pas...

^ Le père Madeleine : Petite, où demeures – tu ?

Cosette : A Montfermeil.

Le père Madeleine : C’est là que nous allons ?

Cosette : Oui, monsieur.

Le père Madeleine : Qui t’a envoyé à cette heure chercher de l’eau dans le bois ?

Cosette : C’est Mme Thénardier.

Le père Madeleine : Qu’est – ce qu’elle fait, Mme Thénardier ?

Cosette : Elle tient une auberge.

Le père Madeleine : Une auberge ? Et bien, je vais passer cette nuit dans son auberge. Conduis – moi !

Cosette : Nous y allons.

Le père Madeleine : Est – ce qu’il n’y a pas de servante chez Mme Thénardier ?

Cosette : Non, monsieur.

Le père Madeleine : Est – ce que tu es seule ?

Cosette : Il y a encore deux petite filles.

Le père Madeleine : Quelles petites filles ?

Cosette : Ponine et Azelma. Ce sont les demoiselles de Mme Thénardier, ses filles.

^ Le père Madeleine : Et que font – elles ?

Cosette : Oh ! Elles ont de belles poupées, elles jouent, elles s’amusent.

Le père Madeleine : Et toi ?

Cosette : Moi, je travaille toute la journée. Mais quand je finis, je m’amuse.

^ Le père Madeleine : Comment t’amuses – tu ?

Cosette : Comme je peux. On me laisse. Mais je ne pas beaucoup de poupées. Ponine et Azelma ne veulent pas que je joue avec leurs poupées. Mais j’ai un petit sabre de plomb, pas plus long, que ça ... Monsieur ...

^ Le père Madeleine : Quoi, mon enfant ?

Cosette : Nous sommes près de la maison.

Le père Madeleine : Et bien ?

Cosette : Donnez – moi le seau !

Le père Madeleine : Pouquoi ?

Cosette : Si madame voit qu’on me l’a porté, elle me battra.

V – ième scène

(Cosette entre)

Mme Thénardier (à Cosette) : Eh, c’est toi, enfin !

Cosette : Madame, voilà un monsieur qui vint passer la nuit à l’auberge.

^ Mme Thénardier : C’est monsieur ?

Le père Madeleine : Oui, madame.

Mme Thénardier : Je n’ai pas de place, mon brave homme !

Le père Madeleine : Mettez – moi au grenier, je payerai comme pour une chambre.

^ Mme Thénardier : Quarante sous ?

Le père Madeleine : Soit, quarante sou.

Mme Thénardier : Et le pain, l’as – tu apporté ?

Cosette : Mais, madame, la boulangerie était fermée.

Mme Thénardier : Il fallait frapper à la porte.

Cosette : J’ai frappé, madame.

Mme Thénardier : Eh bien ?

Cosette : On n’a pas ouvert.

Mme Thénardier : Alors, rends – moi la pièce de quinze sous ! Tu l’as perdu, la pièce ? Ou bien est – ce que tu veux me la voler ?

Cosette (pleure) : Pardon, madame, pardon, je ne le ferai plus.

^ Le père Madeleine : Pardon, madame, mais tout à l’heure j’ai vu quelque chose qui est tombé de la poche du tablier de cette petite. C’est peut – être cela ?

Mme Thénardier (à Cosette) : Que cela ne t’arrive plus ! (au père Madeleine) : Voulez – vous souper ?

Qui est cet homme ? Il est pauvre, il n’a pas un sou pour souper, mais il n’a pas volé l’argent qui était à terre ?..

^ Le père Madeleine (à Mme Thénardier) : Madame, laissez – la jouer !

Mme Thénardier : Il faut qu’elle travaille.

Le père Madeleine : Qu’est – ce qu’elle fait donc ?

Mme Thénardier : Des bas pour mes petites filles.

Le père Madeleine : Combien coûte une paire de bas ?

^ Mme Thénardier : Au moins, 30 sous.

Le père Madeleine : J’achète cette paire de bas pour 5 francs. (à Cosette) : Maintenant ton travail est à moi. Joue, mon enfant.

Cosette (à Mme Thénardier) : Mme, est – ce que je peux jouer ?

^ Mme Thénardier : Joue !

Cosette : Merci, Mme !

Eponine (les enfants jouent avec un chat) : Vois – tu, Azelma, cette poupée est plus amusante que l’autre. (Cosette s’approche et prend une de leurs poupées)

Azelma : Regarde, sœur, Cosette a pris notre poupée !

Eponine : Maman, regarde !

Mme Thénardier : Cosette !

Le voyageur : Qu’est – ce donc ?

Mme Thénardier : Vous ne voyez pas, elle a touché avec ses mains sales la poupée de mes filles !

^ Le père Madeleine (revient avec la belle poupée de l’étalage) : Tiens, c’est pour toi !

Mme Thénardier : Et bien, pourquoi est – ce que tu ne prends pas la poupée ?

Cosette : Est – ce que je peux la prendre ?

Mme Thénardier : Puisque monsieur te la donne ...

Cosette : C’est à moi, la dame ?.. Je l’appelerai Catherine. Mme, est – ce que je peux la mettre sur une chaise ?

(Mme Thénardier envoie les enfants se coucher)

^ Le père Madeleine : Mme, faites – vous de bonnes affaires dans ce Montfermeil ?

Mme Thénardier : Oh ! monsieur, les temps sont durs, et puis cette petite nous coûte beaucoup d’argent.

Le père Madeleine : Quelle petite ?

Mme Thénardier : Et bien, la petite ..., vous savez, Cosette !

^ Le père Madeleine : Ah !

Mme Thénardier (s’approche de la table) : Voyez – vous, Monsieur, nous ne gagnons rien et nous payons beaucoup. J’ai mes filles, moi, je n’ai pas besoin de nourir l’enfant des autres.

Le père Madeleine : Et si quelqu’un emmenait l’enfant ?

Mme Thénardier : Emmener Cosette ?

^ Le père Madeleine : Oui !

Mme Thénardier : Ah, monsieur, mon bon monsieur ! Prenez – la, mangez – la, si cela vous plaît !

Le père Madeleine : C’est bon.

Mme Thénardier : Vous l’emmenez ?

Le père Madeleine : Je l’emmène.

Mme Thénardier : Tout de suite ?

Le père Madeleine : Tout de suite. Appelez l’enfant !

Mme Thénardier : Cosette !

Le père Madeleine : En attendant, je vais payer mes dépenses. Combien est – ce ? 23 francs ?! Pour une nuit passée dans une petite chambre ?

^ Mme Thénardier : Oui, c’est 23 francs !

M. Thénardier (à Mme Thénardier) : J’ai besoin de causer un peu avec monsieur ... Monsieur, j’adore cette enfant (au père Madeleine)

Le père Madeleine : Quelle enfant ?

M. Thénardier (au père Madeleine) : Notre petite, Cosette. Vous voulez l’emmener ? Moi, je ne veux pas qu’elle parte. J’ai du pain pour elle et pour moi. J’aime cette petite et ma femme l’aime aussi. Voyez – vous c’est comme notre enfant. On ne donne pas son enfant à un passant. Vous comprenez ? Je ne sais même pas votre nom.

^ Le père Madeleine : M. Thénardier, si j’emmène Cosette, je l’emmène, voilà tout. La donnez – vous ? Oui ou non ?

M. Thénardier (au père Madeleine) : Monsieur, je peux avoir mille francs.

Le père Madeleine : Faites venir Cosette !

M. Thénardier : Cosette, viens tout de suite !

^ Le père Madeleine : Allons, ma petite (ils s’en vont).

Mme Thénardier (compte l’argent) : C’est peu. Je vois que cet homme est très riche. Il a donné 40 sous, puis il a acheté la poupée, maintenant il a donné mille francs. Il voulait avoir Cosette, il fallait lui demander beaucoup plus.

^ M. Thénardier : Tu as raison. Je vais le rattraper. Pardon, monsieur, mais voici vos mille francs.

Le père Madeleine : Qu’est – ce que vous voulez dire ?

M. Thénardier : Je reprends Cosette. Je n’ai pas le droit de vous la donner. Cette petite n’est pas à moi, elle est à sa mère.

(Le père Madeleine cherche quelque chose dans sa poche. M. Thénardier pense qu’il va recevoir plus d’argent et dit au public : Il va me donner encore ...)

^ Le père Madeleine (tend à M. Thénardier un bout de papier, la lettre de Fantine) : Voilà.

M. Thénardier : Monsieur, prenez Cosette, mais il faut payer toutes les petites choses.

 Le père Madeleine : M. Thénardier, la mère vous a envoyé de l’argent tous les mois, je viens de vous donner mille francs, vous avez reçu beaucoup trop.

^ M. Thénardier : Si vous ne payez pas, je reprends Cosette.

Le père Madeleine (montre son bâton, ses poings grands et forts à M. Thénardier qui s’éloigne ; à Cosette) : Viens, ma petite !

VI – ième scène

(Une petite chambre, bien rangée)

Cosette (dort, ensuite se réveille) : Oui, Mme, voilà ! Ah, mon Dieu ! (elle cherche le balai) Mon balai ! Ah ! Alors, c’est vrai ! Bonjour, Monsieur ! Comme c’est joli ici !

Le père Madeleine (à Cosette) : Sois tranquille, ma petite ! Tu ne verras jamais Mme Thénardier.


La poésie

« Mon bras pressait ta taille ... »

Mon bras pressait ta taille frêle

Et souple comme le roseau ;

Ton sein palpitait comme l’aile

D’un jeune oiseau.

Longtemps muets, nous contemplâmes

Le ciel où s’éteignait jour.

Que se passait – il dans nos âmes ?

Amour ! Amour !

Comme un ange aui se dévoile,

Tu me regardais, dans ma nuit,

Avec ton beau regard d’étoile,

Qui m’éblouit !



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